21 juin 2005
p'tite chanson
[Ar] Suite et fin de "Quand viendront les concours" (d'après "Quand on n'a que l'Amour", de Jacques Brel)
Quand viendront les concours
sur l'air de « Quand on n'a que l'Amour », de Jacques Brel
Quand on n'a que
l'humour
Pour survivre en prépa,
Et mener le combat
Que sont tous les concours,
Quand on n'a que l'humour
Pour vaincre la pression
Et pour monter au front
Face à cette masse de cours,
Quand on n'a que l'humour
De nos profs de prépa
Suranné, maladroit
Pour unique discours,
Faites taire les troubadours
les conseils bien pensant
Les boulets bien pesant
Qui vantent tant l'humour,
Sauvez moi au secours
Tout ça est inhumain
Et tout ça pour-e-rien
J'ai planté mes concours!
Quand on n'a que les cours,
Pour passer ses journées
Quand on n' peut que bosser
Sans arrêt nuit et jours,
Et quand, de tout Strasbourg,
On ne voit qu'un cimetière
Une Prépa austère,
Où volent les vautours,
Faites sonner les tambours,
Nous livrerons bataille
Et nous serons de taille
Quand viendront les concours
Assez de beaux discours
Ne vous inquiétez pas
Les résultats sont là:
La PSI Star gagne toujours,
Quand on n'a qu'un recours,
Pour pas faire cinq demi:
Réussir les écrits,
Cartonner aux concours,
Alors sans avoir rien
Que la rage de bosser
Nous pourrons, dès demain,
Amis, tous intégrer!
Athanagor Wurlitzer,
Paladin de la Juste
Jactance
& Ménestrel de
la Jarretière Poutrière
16 juin 2005
p'tite chanson
[Ar] Ca faisait longtemps que je ne vous avais plus affligé avec mes chansonnettes (depuis le 30 avril, très précisément) Pour nos nouvelles lectrices, vous trouverez l'intégrale des poèmes et chansons que Thomas (Maximus), Chacal le Sage et moi même avons publiés ici dans la rubrique "Poésie", en haut à gauche (mais ce n'est en rien une obligation)
Or, donc, petite tentative sur l'air de "Quand on n'a que l'Amour", de Monsieur Brel.
La suite dans quelques jours.
Quand on n'a que l'humour
Pour survivre en prépa,
Et mener le combat
Que sont tous les concours,
Quand on n'a que l'humour
Pour vaincre la pression
Et pour monter au front
Face à cette masse de cours
Quand on n'a que l'humour
De nos profs de prépa
Suranné, maladroit
Pour unique discours
Faites taire les troubadours
les conseils bien pensant
Les boulets bien pesant
Qui vantent tant l'humour
Sauvez moi au secours
Tout ça est inhumain
Et tout ça pour-e-rien
J'ai planté mes concours!
07 juin 2005
Mes amies
[TR]C'est l'année de tous les changement, alors a ceux que je ne verrai plus a cause des études , je tiens a dire ces quelques mots a mes amis!!
Merci de m'avoir ouvert les yeux,
D'avoir mis dans ma vie un peu de sérieux,
Sachez que sans vous je suis rien,
Et qu'avec vous je suis bien.
Vous avez mis pleins de bonheurs,
Dans mon coeur,
Et bien des heures à rigoler,
Dans mes pensés.
Je n'ai pas envie que vous partiez,
Qu'est-ce que je vais faire si vous vous en allez,
Plus rien ne sera comme avant,
Plus rien ne sera amusant.
Vous allez me manquer!!!!!!! sniff
Un moment de tristesse
[TR] Je sais que vous êtes heureux d'être en vacances mais je souhaitais publier ce poème. C'est celui du vainqueur d'un site de poèmes amateurs. Je vous laisse le lire et méditer!!
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en detresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...
Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Mais un beau jour, la chute commenca,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait etre plus fort?
Ils s'aimait tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tous renier,
Tous donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...
Si différents et pourtant plus proche que tout,
Se comprenant pour proteger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...
Fin de l'histoire: obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité.
Aujourd'hui, le garcon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...
Il aimait la mort, elle aimait la vie,
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui.
30 avril 2005
l'éléphant rose
[Ar] Pour me faire pardonner d'avoir mis un texte super long hier soir (j'espère que vous l'avez lu)
<p>L’éléphant rose</p>
A brailler sur l'air de L’Aigle noir, de
Barbara et
Catherine Lara (enfin, si vous y arrivez. Chez moi ça marche pas. Trop aiguë)
<p>L’éléphant rose</p>
Un
beau jour, ou peut-être une nuit
Près
d’un bar, je m’étais avachi
Quand
soudain, semblant crever le ciel
Et
venant de nulle part,
Surgit
un éléphant rose
Brusquement,
les oreilles déployées,
Brusquement,
je le vis s’écraser,
Près
de moi, dans un froissement d’ailes,
Comme
tombé du ciel,
Il
– e – vint s’effondrer,
Il
avait, la trompe couleur de suie,
Et
l’haleine, d’un gars complètement gris,
Dans
sa patte, renversant tout par terre,
L’éléphant
pochetronné,
Tenait
une pinte de bière
J’étais
bourré, j’avais bu toute la nuit,
Picolé,
sans arrêt sans répit,
C’est
alors, qu’ils me sont apparus,
Surgissant
du pavé,
Ces
monstres bien connus,
J’ai
tout vu, toute la ménagerie,
Tous
les rats, les cafards, les souris,
Comme
avant, dans mes cauchemars d’enfant,
J’attendis
en tremblant,
La
fin du delirium.
Au
matin, je me suis réveillé,
Dans
la rue, la gorge desséchée ;
J’avais
soif, il ne me restait rien,
Mes
potes m’avaient laissés
Sans
même un verre de vin.
Un
beau jour, ou peut-être une nuit,
Près
d’un bar, je m’étais endormi,
Quand
soudain, semblant crever le ciel,
Et
venant de nulle part,
Surgit
un éléphant rose,
Un
beau jour, une nuit,
Près
d’un bar, endormi,
Quand
soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, le renard...
22 avril 2005
Mistral Gagnant (suite)
[Ar] Suite et fin (je reprends du début)
Ha ! Bosser comme un gland sans arrêt prêt de toi
Regarder le sommeil qui s’en va
Te parler de physique, de maths et de SI
Te passer la cervelle au bain-marie
Te dire que la prépa, c’est rarement la Mort,
Qu’après deux ans de merde on en sort
Et regarder tes notes, tomber tellement profond,
Qu’on les enterrera sans procession
Te raconter enfin, que c’est beau la SI
Que c’est beau même si
Ce cours est assassin et emporte avec lui
Nos espoirs étudiants,
Et nos rêves conquérants.
Déprimer comme un grand sans arrêt loin de toi
Ne te voir que deux trois jours par mois
Bloqué sur mes leçons, à plus pouvoir sortir
Stressé à ne plus pouvoir dormir
Fatigué le week-end, à en être impuissant,
Ne plus rien désirer et pourtant,
De tous les obsédés j’étais le plus atteint
Sigmund Freud à côté c’n’était rien
Me persuader enfin qu’un jour ça sera fini,
Et fini même si,
Je n’en vois pas la fin, je me plante aux écrits,
Et doit refaire un an,
Et doit refaire un an.
(tadadam !)
Athanagor_W
Ménestrel de la Jarretière Poutrière
& Paladin de la Juste Jactance
PS: c'est un petit peu exagéré, mais en ce moment j'ai pas trop le temps de faire dans la finesse ;-)
21 avril 2005
Mistral Gagnant
[Ar] Comme promis à Lailaith la semaine dernière, début de "Mistral Gagnant" version Taupin.
Ha ! Bosser comme un gland sans arrêt prêt de toi
Regarder le sommeil qui s’en va
Te parler de physique, de maths et de SI
Te passer la cervelle au bain-marie
Te dire que la prépa, c’est rarement la Mort,
Qu’après deux ans de merde on en sort
Et regarder tes notes, tomber tellement profond,
Qu’on les enterrera sans procession
Te raconter enfin, que c’est beau la SI
Que c’est beau même si
Ce cours est assassin et emporte avec lui
Nos espoirs étudiants,
Et nos rêves conquérants.
(tadadam !) (*)
Athanagor Wurlitzer,
Ménestrel de la Jaretierre Poutrière
& Paladin de la Juste Jactance
(*) Le "tadadam" est facultatif, mais ça permet d'indiquer que là, normalement, il devrait y avoir une suite, et que comme il n'y en a par, alors "Tadadam". Ca marche aussi avec "Amstramgram", mais ça le fait moins.
D'ailleurs la suite y en a une, qui traite des conséquences de la prépa (un truc du genre "De tous les obsédés j’étais le plus atteint/Sigmund Freud à côté c’n’était rien"), mais faut encore que je la fignole, parce que la fin ne me plaît pas. A suivre.
15 avril 2005
Hé! Taupin
[Ar] J'ai pensé à un truc à peu près comme ça pour accueillir les nouveaux PSI* à la rentrée, pour les mettre dans l'ambiance... (à chantonner sur l'air de Manu, de Renaud. Oui, je sais, il serait temps que j'apprenne la musique pour cesser de piquer celle des autres. C'est en projet, mais pas pour tout de suite)
Hé! Taupin
Hé!
Taupin, va bosser,
T'as
un DM à faire,
Si tu
veux intégrer
Une
école d'enfer,
Tu
croyais qu'l'an passé,
T'avais
beaucoup bossé
Mais
tu t'étais planté
Car
c'est bien pire en Spé
Quand
tu voudras sortir
Tu
s'ras rongé d' remords,
Et
quand t'iras dormir
Ils
te rong'ront encore,
Hé!
Déconnes pas Géneaux,
Laisse
leur un p'tit peu d'air
Les
DM c'est bien beau
Mais
y a pas qu'ça sur Terre.
T'avais vécu l'enfer,
Mais mon pauv' gars la Sup
C'est le bonheur sur Terre,
T'avais l'temps de draguer
T'avais l'temps de sortir
Ca tu peux l'oublier
Prépares toi à souffrir.
Car tu vas en baver,
Car tu vas en pleurer,
Mon compère cette année,
T'es pas près d'l'oublier
Hé! Déconnes pas Jean Do,
Fais leur un p'tit peu cours,
Tes délirs c'est bien beau,
Mais pas pour les concours.
04 avril 2005
Joyeux anniversaire
[Ar] pendant un corrigé d'exo de physique (très chiant) D'ailleurs ça se ressent. Mais bon, j'ai rien trouvé d'autre.
pour son anniversaire,
trente années dans les dents,
Que tu seras vieilli
Par les outrages du temps;
Tu seras nostalgique
De ta jeunesse perdue,
de ces temps magnifiques
D'insouciance éperdue;
"Si tu m'en crois", bonhomme,
"Tandis que [tu] fleuronnes"
Au plus beau de ta vie
Soit joyeux, soit réjouit,
Et profite du temps
Qui à tous est compté
fais la fête, mon grand,
Aujourd'hui ou jamais!
Aujourd'hui et à jamais.
Athanagor_W
Le premier qui donne la bonne réponse gagne ma considération éternelle pendant au moins une heure.
03 avril 2005
éloge
[Ar] En l'honneur de notre Marathon man Thomas.
Cessez donc de railler le bien aimé
Poireau:
Écrivez son éloge, ce
sera bien plus beau.
Je cède sans regret à ce
bel exercice:
Thomas est un ami, la moquerie un vice.
Rapid' comme le vent, pour la gloire des Mentals,
Jusqu'au bout il se bat, fière et victorieux,
Thomas est un symbole: un poireau demi-dieu.
Athanagor_W
Et encore bravo à notre champion.